Route du doc : Liban

 

 

Il est rare qu’une programmation consacrée au cinéma libanais soit centrée sur le documentaire. Transpercé par de multiples et diverses guerres, la Méditerranée pour unique brèche, le Liban est un petit pays qui aurait pu s’étioler mais qui régénère sans cesse de nouvelles propositions. Le cinéma documentaire en est une. Il n’est pas une industrie à proprement parler mais pourtant des œuvres naissent régulièrement traversées par des images récurrentes, quasi obsédantes. Le spectre de la guerre civile fait jaillir des questions liées à la mémoire, à la disparition, à la transmission, au territoire, qui constituent autant de matériaux filmiques à la fois disparates et cohérents. Nous tenterons de dessiner les tendances des dix dernières années, des voies cinématographiques singulières, des auteurs confirmés et d’autres moins diffusés.

 

En collaboration avec Carine Doumit.

 

 

 

Jeudi 24 août - après-midi

In this Land Lay Graves of Mine, Reine Mitri, 2014, 110’

74 - Reconstitution of a struggle, Rania & Raed Rafei, 2012, 100’

 

 

Vendredi 25 août - matin

Tango of Yearning, Mohamed Soueid, 1998, 70’

Diaries of a Flying Dog, Bassem Fayad, 2015, 75’

 

 

Vendredi 25 août - après-midi

Nightfall, Mohamed Soueid, 2000, 70’

1958 - Autoportrait d’hier, Ghassan Salhab, 2008, 65’

(Posthume), Ghassan Salhab, 2007, 29’

Merely a Smell, Maher Abi Samra, 2007,10’

 

 

Vendredi 25 août - soir

Civil War, Mohamed Soueid, 2002, 85’

Monumentum, Fadi Yeni Turk, 2015, 80’

 

 

Samedi 26 août - matin

My father is still a communist, Ahmad Ghossein, 2011, 32’

28 Nights and a Poem, Akram Zaatari, 2015, 120’

 

 

Samedi 26 août - après-midi

Marjaayoun, Ala’ Fadel, 2015, 19’

Geographies, Chaghig Arzoumanian, 2015, 72’

Birds of September, Sara Francis, 2013, 99’

 

 

Samedi 26 août - soir

My Father Looks Like Abdel Nasser, Farah Kassem, 2012, 33’

This Little Father Obsession, Selim Mourad, 2016, 103’